You can speak, you are an animal

Nicolas Blondeau, Le progrès (Lyon), 25 avril 2009

Coup de cœur : si vous êtes un amateur de danse contemporaine, ou si simplement vous aimez les univers étranges et percutants, la création du metteur en scène suisse, Massimo Furlan vous ravira. (….) Avec les rythmes hallucinatoires, la basse sourde et la grosse caisse métronomique de Killing Joke, balancé à grands renforts de décibels, il construit devant nos yeux médusés une fable improbable. Animée par le chanteur échevelé, un idiot en short, un gros et un squelettique nounours, un sauvage de Nouvelle-Zélande et des créatures sexy façon manga….Il crée des tableaux d’une poésie inouïe et parfaitement maîtrisée. Et nous donne à voir des bêtes de scènes absolument fascinantes.

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