L'amour comme moteur

C. J., 24Heures week-end, 17.04.2008

Théâtre, "Sono qui per l'amore" à Lausanne.
L'amour comme moteur

Après avoir sondé l'âme des garçons pour pénétrer leurs rêves d'amour, les projeter sur son plateau et chatouiller ainsi l'imaginaire du public, Massimo Furlan plonge dans l'univers du conte pour explorer la question de la peur, et plus particulièrement la crainte de l'abandon. "L'amour est le moteur de tous les récits", affirme l'artiste. Sa nouvelle création met en scène une petite fille qui croit aux fées et au prince charmant, un adolescent peut-être amoureux, des jeunes femmes rêveuses et d'autres plus âgées. Près de vingt protagonistes animent ainsi les fantasmes de Furlan, qui efface les repères temporels et emmène les spectateurs dans un espace virtuel scintillant où se mêlent passé, présent et futur.

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